La presse en parle
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Jacques Chauvet veut sanctuariser la forêt et densifier les centres.
[22/01/2026] - La Dépêche du Bassin
Sur le plan comptable, Jacques Chauvet et son équipe ont réussi leur première réunion publique. Environ 200 personnes ont garni la salle du vieux marché à La Hume vendredi soir. Le candidat a décliné sa vision de Gujan sur le prochain mandat : « Il n’est pas concevable que notre ville continue de s’étaler au détriment de notre forêt », assure-t-il à propos du futur Plan local d’urbanisme (PLU). Détails.
« En octobre 2016, je ne m’y retrouvais plus, ni humainement, ni intellectuellement. J’étais au chaud, confortablement installé, mais je ne pouvais plus me taire. »
Voici comment Jacques Chauvet démarre sa réunion publique face à environ 200 Gujanais. Derrière lui, son équipe historique et quelques petits nouveaux qui formeront l’ossature de sa future liste. Le candidat évoque son expérience d’élu à toutes les strates locales. Il raconte sa démission du poste de premier adjoint de Marie-Hélène Des Esgaulx. Il évoque alors « une relation de confiance délité », « une méthode de travail tout sauf collective » et « une ville abîmée ». Ils seront d’ailleurs plusieurs colistiers à utiliser ce terme durant la soirée. Puis il parle du cheminement qui l’a amené à être candidat. D’abord en 2020 puis en 2026.
« Se remettre en question »
Mais il laisse surtout le micro à ses élus et colistiers.
D’abord à Jérôme Rousset, « enfant du pays » et ancien fonctionnaire dédié à l’urbanisme. Ce dernier pointe « une absence de vision » et « un recul de la ville depuis douze ans ».
Puis Anne Elissalde, engagée dans le milieu associatif et social. Elle prône « une politique pragmatique » pour préserver l’âme de la ville.
Puis, il y a Maxime Kheloufi, ostréiculteur trentenaire, qui exprime l’inquiétude de sa génération face à « une urbanisation galopante ». Et puis, en parlant de son candidat : « Avec Jacques, on a le droit de ne pas être d’accord. C’est une valeur fondamentale à mes yeux. Le débat et la discussion sont possibles. Très peu de candidats ont ce recul et se remettent en question comme il le fait. »
Derrière Jacques Chauvet, plusieurs autres personnalités qui constituent son équipe élargie : des retraités, des étudiants et des actifs. Il loue « leur courage de s’engager ».
« Faire de la politique, ce n’est pas recevoir un carnet de chèques en blanc »
Jacques Chauvet ne dévoile pas son programme. Pas encore. Mais il lâche des mots-clés : le bon sens, la proximité, la responsabilité. Cependant, il s’attarde assez longuement sur le PLU voté par le conseil municipal mais pas encore approuvé définitivement. « Il n’est pas acceptable d’envisager de couper 35 ou 40 hectares de plus. Il n’est plus acceptable d’imperméabiliser les sols, de faire fuir la faune et la flore, de faire déborder les égouts. Le bassin devient alors malade et les ostréiculteurs trinquent… »
Pas d’étalement donc, mais « une concentration de l’habitat sur les axes principaux dans les centres-bourgs et sur la route départementale avec des hauteurs admises jusqu’à R+2 avec attique, mais en protégeant les quartiers pavillonnaires ».
Enfin, avant de céder la parole à la salle pour un jeu de questions-réponses, il rappelle sa vision de la ville qu’il souhaite « vivante 365 jours par an ». « Avoir du sport en centre-ville, c’est une chance, un vecteur de dynamisme. Le stade Louis Bézian sera rénové et restera là où il est. » Il insiste aussi sur « leur volonté de concerter sur tous les projets », là encore sans en dire plus, pour le moment. « Faire de la politique, ce n’est pas recevoir un carnet de chèques en blanc. C’est être méthodique, raisonnable et décider avec les habitants, pas contre eux », conclut-il.
J-B. L.
Municipales sur le bassin d'Arcachon : « Nous voulons créer un Gujan-Mestras vivant 365 jours par an ! »
[18/01/2026] - Sud Ouest
Plus de 200 personnes ont assisté à la première réunion publique de Jacques Chauvet, qui a affirmé sa volonté de réviser le PLU pour sanctuariser la forêt.
Plus de 200 personnes ont assisté à la première réunion publique de Jacques Chauvet, qui a affirmé sa volonté de réviser le PLU pour sanctuariser la forêt.
La salle du vieux marché de La Hume est remplie, plus de 200 personnes, ce vendredi soir, pour écouter Jacques Chauvet, ancien premier adjoint de Gujan-Mestras, ancien conseiller départemental centre droit. C’est sa première réunion avant les municipales. Son entourage proche, Jérôme Rousset, Anne Elissalde, Maxime Kheloufi, est là. Et d’autres colistiers : deux étudiants, une infirmière, une informaticienne, une agent immobilier, une sage-femme, un inspecteur des impôts retraité, un officier de gendarmerie retraité, etc. La liste se dévoilera au fil des réunions, comme le programme.
Ce vendredi soir, Jacques Chauvet raconte d’abord la rupture, un matin d’octobre 2016 :
« Je vais bien, en apparence, mais au fond de moi, non, ça ne va pas. Je ne m’y retrouve plus, ni humainement, ni intellectuellement. Je ne pèse plus dans les décisions, je suis écarté des discussions. Et je trouve ma ville abîmée. Je n’aime pas le chemin qu’on lui fait prendre. J’ai pris rendez-vous avec la maire et j’ai démissionné. À partir de là, tout recommence, je suis libre. »
« Sanctuariser la forêt »
Jacques Chauvet veut marquer les esprits, être tout de suite audible et se démarquer :
« Il faut du bon sens. On garde ce qui fonctionne et on change ce qui doit l’être. Ni rupture, ni immobilisme. En décidant avec les gens. Il faut stopper l’actuel projet de Plan local d’urbanisme (PLU). Il n’est pas concevable que notre ville continue de s’étaler, qu’on fasse reculer la forêt, qu’on coupe encore 40 hectares. Couper, c’est imperméabiliser. Après, les égouts débordent, le Bassin devient malade et les ostréiculteurs trinquent. Il faut sanctuariser la forêt. »
Il veut, parce qu’il en faut, du logement en R+2 avec attique le long de la départementale, dans les centres (sauf La Hume), prenant Le Teich en exemple :
« Il faut recréer de la vie. Dans certains quartiers, il n’y en a plus. Nous voulons créer un Gujan-Mestras vivant 365 jours par an ! Et respirable et végétalisé. » C’est dans ce cadre qu’il promet que le stade Bézian, rénové, restera au centre-ville.
David Patsouris
Municipales en Gironde : A Gujan-Mestras, le candidat Jacques Chauvet sillonne le terrain avec son équipe
[27/11/2025] - Sud Ouest
Jacques Chauvet sillonne le terrain avec son équipe
Bruno Béziat
Jacques Chauvet a réuni son équipe lundi pour faire le point sur l’avancée d’une campagne électorale qui se poursuit sur le terrain. Les réunions publiques auront lieu à partir de janvier
L’équipe de campagne électorale de Jacques Chauvet est en place. Le candidat aux élections municipales de mars prochain à Gujan-Mestras, actuel conseiller municipal d’opposition, l’a réunie lundi soir 24 novembre pour faire un point sur cette campagne. Le groupe de soutien – le collectif Agir pour Gujan-Mestras – compte aujourd’hui un peu plus de 70 personnes. Le site Internet du candidat fonctionne bien et les premières affiches ont été posées, dont « certaines arrachées ou recouvertes » a indiqué Jacques Chauvet. L’équipe a aussi réalisé quelques podcasts sur les réseaux sociaux, notamment sur la révision du plan local d’urbanisme qui a suscité des inquiétudes dans des quartiers.
Projet dévoilé
La machine électorale de Jacques Chauvet est donc en route. Plusieurs fois par semaine, avec le candidat, un petit groupe sillonne les quartiers et rencontre les commerçants. Début décembre, une réunion aura lieu avec des ostréiculteurs. L’ostréiculture est d’ailleurs l’un des trois piliers de ce projet puisque Jacques Chauvet et son équipe entendent « redonner à Gujan-Mestras toute sa place de capitale ostréicole ». Les deux autres piliers sont « une ville ou l’humain prime », notamment pour « redonner aux habitants le pouvoir d’agir », et « une ville où l’environnement prime », par exemple pour « reprendre le contrôle de l’urbanisme » et « faire rentrer la nature dans la ville ».
Ce projet a été sommairement présenté dans un premier tract distribué dans toutes les boîtes aux lettres. Un deuxième va être distribué avant la fin de l’année, pour décliner ce projet de manière un peu plus précise. « Mais pour le programme, on attendra janvier. On a eu des surprises l’année dernière », a rappelé le candidat. Des réunions avec des riverains sont aussi organisées, et Jacques Chauvet proposera des réunions publiques thématiques à partir de janvier, au cours desquelles il présentera le programme précis et la liste.
Ne pas déplacer le stade
En fin de réunion, Jacques Chauvet a donné l’esprit de sa campagne en répondant à une question sur le déplacement du stade Louis-Bezian : « Nous faisons campagne sans insulter ou mépriser les autres. On respecte nos adversaires. Je veux dire que je suis opposé au déplacement du stade Louis-Bezian pour en faire un centre-ville. Avoir des activités sportives au centre, c’est une chance pour une ville. Pour notre part, nous avons identifié nos centres-villes et on souhaite les dynamiser, les régénérer et les rénover. C’est facile de dire ‘‘on rase tout et on part d’une page blanche’’. Régénérer un quartier historique, c’est plus compliqué mais plus ambitieux et moins coûteux… L’utilisation des deniers publics est quelque chose de précieux ». Pas de doute, Jacques Chauvet est bien en campagne.
Sans surprise, Jacques Chauvet sera candidat
[05/08/2025] - La Dépêche du Bassin
Ce n'était même plus un secret de polichinelle mais c'est désormais officiel et couché sur papier glacé, Jacques Chauvet, à la tête du groupe "Cap GM" sera donc candidat aux municipales en mars prochain. Candidat en 2020 et ayant attiré 29,45 % des votants contre 57 % pour Marie-Hélène Des Esgaulx, il siège depuis dans les rangs de l'opposition et est, par ailleurs, élu au sein de l'agglo du Sud-Bassin, la Cobas.
« Dans un esprit d'équipe »
Sa candidature, il l'a exprimée et détaillée dans sa lettre d'information estivale distribuée à 14 000 exemplaires par lui et ses soutiens dans la cité Barbot. «.Parce que j’aime Gujan-Mestras, je ne peux pas rester indifférent à la direction prise par la municipalité sortante. L’étalement urbain accélère, notre forêt recule, notre Bassin est menacé et avec lui, ce qui fait notre identité.», écrit-il en préambule.
Se qualifiant d'homme de terrain, expérimenté et à l'écoute, Jacques Chauvet s'entoure de ses fidèles : Anne Elissalde, Michel Duvignac, Jérôme Rousset et Maxime Kheloufi qui l'accompagnent en conseil municipal. «.Je porte cette candidature dans un esprit d'équipe.», assure-t-il en mettant en avant une démarche «.fondée sur la transparence, la probité et l'éthique.».
«.Notre ville est belle mais elle est abimée.» dit-il aussi.
«.Mais elle a tous les atouts pour relever les défis qui se présentent. Je sais que nous pouvons changer les choses pour que chacune et chacun vive mieux à Gujan-Mestras.».
« Le Gujan dont nous ne voulons plus »
Cette lettre est aussi une déclaration d'amour à sa ville . A l'intérieur du cahier, il note les petits plaisirs et les joies du quotidien dans sa ville : "le Gujan dont nous sommes fiers", décrit-il : "vibrer dans les tribunes du stade de rugby Louis Bézian, devenir bénévoles pendant nos fêtes estivales, courir le long du sentier du littoral, passer une soirée au cinéma Gérard Philipe." On remarquera que la salle de spectacle, le Miroir, n'est pas présente ...
En revanche, il y a le "Gujan dont nous ne voulons plus" : il cite "le caractère dortoir de notre ville", "la mauvaise qualité des eaux de baignade de La Hume", ou encore "le manque de végétalisation des espaces urbains" et "l'abandon de ses ports par la ville".
Même si le programme ne sera annoncé que bien plus tard dans l'année, on voit ainsi poindre en filigrane des premiers marqueurs forts de la campagne municipale à venir ...
J.-B. L.
Jacques Chauvet officialise sa candidature pour les municipales
[25/07/2025] - Sud Ouest
Jacques Chauvet, ancien premier adjoint à Gujan-Mestras officialise sa candidature pour les élections municipales de 2026, avec le « Collectif Agir pour Gujan-Mestras »
David Patsouris
Jacques Chauvet et ses amis ont distribué 14 000 exemplaires de la lettre d’information du « Collectif Agir pour Gujan-Mestras ». Il y officialise sa candidature pour les municipales de 2026.
« Sud Ouest ». Jacques Chauvet, votre candidature n’est pas une surprise…
Jacques Chauvet. Nous sommes en campagne depuis le printemps 2020. Avec les quatre autres opposants qui m’accompagnent, Anne Elissalde, Maxime Khéloufi, Michel Duvignac et Jérôme Rousset, nous avons essayé d’être les plus pertinents possible. Nous avons voté 90 % des délibérations, mais sur l’urbanisme, les finances et Terra Ostrea (qui gère le tourisme et le commerce), nous avons voté contre. Nous n’avons pas été dogmatiques même si nous n’avons jamais été associés au travail par la majorité.
En quoi les choses ont-elles changé depuis votre défaite en 2020 ?
Notre groupe est plus aguerri. On a travaillé. Et la configuration politique n’est plus la même. La liste de l’actuelle majorité devrait être très différente. Il y a un imbroglio entre la maire qui prend ses distances avec la ville et son premier adjoint qui pourrait se présenter. Tout ça n’est pas très lisible. Peu importe qui sera en face, on se prépare pour gagner.
Pourquoi avoir dans votre lettre parlée de ce dont vous êtes « fiers à Gujan-Mestras » ?
Il y a six ans, mes adversaires disaient que je voulais supprimer les Jeudis de Larros, ou sabrer les subventions. Et c’était faux. On veut expliquer aux Gujanais ce qu’on aime et qu’on ne changera pas.
L’autre partie de la lettre parle de ce que vous ne voulez plus…
Notre projet est centré sur l’humain, sur l’environnement et l’identité ostréicole. Notre ville doit rester à taille humaine, mieux associer la population et retenir ses jeunes. Il faut réduire les pollutions, favoriser les mobilités douces. Je ne suis pas dogmatique sur l’écologie. Mais on révise le plan local d’urbanisme qui date de 2004 au pas de charge, en ouvrant des zones à l’urbanisation. L’habitat en R + 2, c’est bien en centre-ville mais pas en zone pavillonnaire. Il faut une densification raisonnable. Parce que les jeunes ont besoin d’appartements. Enfin, peu d’élus du Bassin soutiennent les ostréiculteurs, alors que c’est essentiel. La ville n’a rien fait. J’avais porté le quai patrimoine à Larros et la réhabilitation du port de Gujan. La ville doit adhérer au syndicat mixte des ports.
Et le Miroir ?
Nous avions dit qu’elle était trop chère, plus de dix millions d’euros, et trop loin. On n’était pas contre une salle mais contre cette salle. Maintenant, elle existe. Il faudra la dynamiser pour l’équilibrer.
Quand présenterez-vous votre liste ?
J’ai actuellement 24 noms, volontairement. Il en faut 35. Je veux prendre du temps. Je veux des gens de bonne volonté, pas des partis. On m’a classé centre droit mais la plupart des mes actuels colistiers sont de sensibilité de gauche affirmée. Michel Bézian, l’ancien maire, disait que les écoles n’étaient ni de gauche ni de droite, je suis dans cette ligne. Dès septembre, nous rencontrerons encore la population pour enrichir notre programme avant la fin de l’année.
Jacques Chauvet et Cap GM en route pour les municipales de 2026
[11/11/2024] - Sud Ouest
L’association Cap GM, qui s’est constituée après les élections de 2020 et la défaite de la liste conduite par Jacques Chauvet, se prépare pour les prochaines échéances.
David Patsouris
d.patsouris@sudouest.fr
Les élections municipales auront lieu dans dix-huit mois. Et certains se préparent. Ainsi, à Gujan-Mestras, l’association Cap GM, présidée par Jérôme Rousset et constituée après la défaite de la liste conduite par Jacques Chauvet en 2020 (29,4 % des voix contre 57,10 % à Marie-Hélène des Esgaulx et 13,44 % à Tony Lourenço), travaille avec cet objectif de présenter un projet alternatif à l’actuelle majorité en 2026.
Samedi, elle tenait son assemblée générale, avec ses membres (une trentaine de personnes), mais comptant bien parler à tous ses sympathisants. « Un millier de personnes nous suit », précise Jacques Chauvet. C’est compliqué de s’opposer, de soutenir une opposition dans une ville comme Gujan-Mestras.
« Verrouillé »
« Depuis 2020, il ne s’est rien passé sur l’urbanisme, argumente l’ancien conseiller municipal. Rien n’a bougé, il n’y a aucun projet. On est dans un système verrouillé, où il n’y a plus d’alternance. Nous, nous en incarnons la possibilité. Et on ne vient pas là pour s’opposer, même si on n’est pas d’accord. »
« Le plan climat, par exemple : le réchauffement climatique… », Jérôme Rousset prend l’exemple de la rue Perrault, dans la zone artisanale : « C’est comme rue Pierre-Dignac, rien n’est planté. On continue d’imperméabiliser les sols, point. »
Jacques Chauvet poursuit : « Rien n’est planté. On continue d’imperméabiliser les sols. Pour le logement, il y a de la vacance, mais on vend des biens et il ne se passe rien en centre-ville. On fait du “plâtre”. Il n’y a pas de vision d’ensemble. »
« Nous proposons un Cap GM humain et de la ville en association avec les habitants. Ce n’est pas un cap à la tête du client, mais un projet collectif, dans l’écoute et la concertation », assure Jérôme Rousset.
Et sans consulter les habitants.
Pour Jacques Chauvet, la force de toute l’opposition municipale est de démontrer : « Au Département, j’étais aussi dans la minorité, mais nous pouvions travailler ensemble, par les dossiers. »
Et dans la commission d’aménagement du territoire, « quand même plus de 2000 Gujanais se lèvent chaque jour pour aller bosser ailleurs, cela doit être pris en compte ».
Anne Elissalde, Michel Duvignac et Maxime Kheloufi, membres du bureau, partagent ce diagnostic d’un fonctionnement municipal déconnecté.
Fédérer
Le projet de Cap GM continue de mûrir : « Pendant la campagne de 2020, nous étions allés au porte-à-porte », insiste Jacques Chauvet.
« Nous continuons cette connexion avec les gens, en allant à leur rencontre. En plus, les circuits courts, les mobilités douces, les espaces naturels sont des sujets qui parlent à tout le monde. Nous avons envie de donner une autre impulsion à Gujan-Mestras. »
Et de conclure : « Nous serons là en 2026, en proposant un projet responsable et équilibré. »